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L’Afghanistan, ses contextes sociauxmardi 11 Septembre 2007 à 23h18:23 GMT -4.00 Mêlure de notre société face à l’Afghanistan
Lors des diverses conversations politiques à lesquelles nos oreilles sont soumises, plusieurs voix viennent de personnes qui osent donner leur opinion sur la guerre afghane. Juste comme ça, peu importe l’opinion que vous entendez, demandez gentiment à votre interlocuteur de justifier sa penser. Mettez-le dans le contexte qu’il doit convaincre un chef d’état de continuer ou d’abandonner le travail effectué depuis 6 ans. Laissez-moi vous prévenir qu’il existe une forte probabilité que les gens ne seront pas à même de donner une réponse structurée avec des arguments authentique. Par exemple, ils diront que les afghans sont arabes (ce qui est absolument faux). Les paragraphes suivant expliqueront mieux les dernières perturbations sociales de ce pays depuis les années 70 jusqu’au jour d’hui. Afghanistan des années 70-80 L’Afghanistan, pays fait de collines et de montagnes, est situé au sud de pays de l’ancienne union russe social soviétique (Tadjikistan, Ouzbékistan, Turkménistan), à l’ouest de la chine, à l’est de l’Iran, et au nord de l’inde (entre coupé par le Pakistan). Sa position géographique enviable a été un cadeau Grec. Ils ont été mainte et mainte fois attaqués, envahi, trahi par les pays de tout le continent depuis des siècles. Les derniers à avoir envahi ce pays ont été les russes durant la décennie 1979-89. C’était une période historiquement importante car à l’époque la guerre froide était intense. Donc beaucoup d’états comme l’Angleterre, Suite au cumul d’interventions militaires devant la menace, le gouvernement afghan de l’époque a décidé de rendre le pays tellement peu attrayant qu’il ne sera plus jamais envahi. Il a donc engagé une milice privée : les Moudjahidine. Notez qu’avant ce changement de régime, l’Afghanistan des années 70 était aussi développé que les Québec d’époque. Les actions de la milice privée a été rétrogradé les avancées sociales au stade du moyen-âge. À bien des endroits sur le territoire, il n’y avait même plus d’électricité, d’hôpitaux, d’école, de services sociaux. Comprenez bien que personne n’est prêt à perdre ses acquis. Ils ont donc dû user de force meurtrière pour obliger les gens à se soumettre. En 1995, une autre milice constituée d’étudiants des écoles islamiques, les talibans, connaît des succès militaires fulgurants, dans le sud du pays. Après deux ans de guérira, les talibans s’emparent de Kaboul, devenu un champ de ruines. Ils y instaurent l’un des régimes islamistes les plus rigoureux de la planète. Peu de temps après, Oussama ben Laden, qui s’était établi au Soudan, revient en Afghanistan, à l’invitation des talibans. Finalement, la carte des territoires. En 2000, les talibans étaient ceux qui militent principalement dans les villes du nord et dans le sud du pays, puis les Moudjahidine agissent dans les restes, dans les montagnes. Évidemment, le pouvoir monte à la tête de tous individus. Alors le crime organisé était depuis longtemps installé en cultivant une plante autochtone : le pavot. Deux sortes de pavot existent. Il y a premièrement celui dont nous utilisons les graines pour cuisiner, celui qui parsemait à grandeur de rouge les champs de l’Europe dont ont tant parlé des militaires de la deuxième guerre mondiale par des lettres et des poèmes, celui dont on nomme la fleur coquelicot. La deuxième variété a une fleur violette. Cette deuxième variété sert dans la fabrication du l’opium après un affinage, puis de l’héroïne une fois raffiné. Mais là la drogue c’est bien beau dans l’affaire, mais ils veulent toujours avoir plus. Pour cette raison, les terrorismes essayent d’avoir une plus grande surface à gérer. Ils ont donc milité au fusil et à la bombe dans des endroits stratégiques. Maintenant les terroristes (de toutes origines et toutes intensités confondues) sont présents dans plusieurs pays musulmans comme le Pakistan à sa frontière, mais ils sont engagés dans leurs idéologies de terreurs lors d’attaque isolée dans le nord de l’Afrique, en Europe, et même au Etats-Unis ! Nôtre intervention avec l’ONU Juste après l’évènement de l’effondrement des tours jumelles à New York, la population occidentale a compris l’importance du terrorisme dans le monde de la politique. Il y a longtemps que les gens de l’Inde par exemple avait hâte que quelque chose se passe pour enrayer le terrorisme dans le monde. L’ONU a donc décidé de rebâtir l’Afghanistan en construisant écoles et hôpitaux. Les Casques Bleus ont donc fait leur contribution d’aide humanitaire comme à l’habituel. Devinez quoi! Les talibans ont brûlé les bâtiments. La raison officielle est qu’il n’aimait pas l’idée que des fillettes puissent s’instruire. Saviez-vous que les femmes du pays ont plus qu’un voilage traditionnel, c’est tout le visage (même les yeux) qui est caché. Elles portent une sorte drap sur la tête avec un grillage sombre au niveau des yeux, nommé « burka ». C’est comme si des fantômes marchent dans la rue. Mais il y a plus que la religion ou le matchisme derrière la parade, il y a la peur d’un peuple instruit. Bref, la mission fût un échec. Les troupes canadiennes sont donc revenues au bercail pour une période de six moi.
Nôtre retour avec l’OTAN L’ONU étant dans une position éthiquement peu enviable, hésitant entre l’abandon (comme ce fût le cas du Rwanda tant parlé par le général Roméo Dallaire) ou l’armement des troupes de la paix, reçu un coup de main. L’OTAN se proposa pour aller faire un ménage dans cette contré lointaine. Donc, grâce à la Force Internationale d'Assistance à la Sécurité (FIAS), mise en place sous mandat de l’ONU, l’OTAN aide le gouvernement afghan à exercer et à étendre son autorité et son influence sur l’ensemble du pays afin de créer les conditions propices à la stabilisation et à la reconstruction. Nous, sous le gouvernement Chrétien, retournions refaire le même job de reconstruction mais d’une manière plus forte, divisée en quatre phases : L’attaque, la stabilisation, instauration de services sociaux, et la surveillance de la paix. Au début l’armé était dans une province situé au nord, dans la ville de Kaboul. Kaboul, se trouvant être la métropole et la capitale du pays, est le centre économique et culturel de l'Afghanistan. Il a été facile de repoussé les talibans vers le sud. Les talibans ont donc été demandés alliance avec les moudjahidines. Récemment avec le changement de gouvernement canadien, les troupes canadienne ont descendu dans une autre province plus au sud, dans la ville de Kandahar. Cette ville est au centre d’une vallée entourée de terroristes caché dans la cité ou dans les montagnes environnantes. Les convois déplaçant l’équipement au nouveau siège et le campement dans cette région sont donc d’une dangerosité beaucoup plus grande qu’au paravent quant au caractère du découvert des troupes. Les militaires prennent donc plus de temps pour stabiliser les tensions terroristes.
Récit d’un soldat L’histoire qui suit est une véridique. Elle peut aussi être très choquante pour tous humanistes ou toutes féministes. Elle a été racontée par un pompier-militaire que nous surnommerons ici : Jaques. L’histoire se passe à Kaboul durant la troisième phase, celle de la reconstruction. Lors des déplacements en camions dans Kaboul, quelques imprévus peuvent survenir. Si un embouteillage arrive sur une autoroute, alors les militaires sortent du camion pour sécuriser le périmètre. Il arrive régulièrement que les embouteillages sont organiser afin d’escarmoucher le convoie. Ce fût le cas. Les soldats se sont donc mis en position pour se défendre (un peu comme dans les films de cowboys et d’indiens). Après quelques temps de tir, ils ont compris qu’ils ne parviendraient pas à bout du tireur embusqué dans les hauteurs. Les canadiens ont donc dû attendre l’arrivé d’un hélicoptère états-uniens. La durée d’attente fût très longue, plus d’une demi-heure. Durant ce laps, Jaques s’est retourné et a remarquer une femme portant le burka accompagné de ses trois enfants. La première question qu’il s’est posé est : « Que font-ils là au centre de notre troupe à se couvrir des projectiles ? » La deuxième question qu’il s’est posé est : « Mais comment ont-ils fait pour entrer dans notre position ? » Peu importe les réponses, pas le temps, il doit faire son job et de sauver sa peau et celle de ses compagnons en essayant de descendre le « sniper ». Finalement l’hélico a fait le travail. Au moment où tout était terminé, tous le monde était occupé à ranger l’équipement. La femme et ses trois enfants sont donc partis. Après un petit laps, des tirs typiques de kalachnikov se sont fait entendre. Jaques a regardé au bout de la rue et a vu la petite famille tomber, morte sous le feu de ses semblables. Selon l’interprète afghan, la femme et ses enfants ont été considéré comme impure car ils ont demandés aide à l’ennemie dans un état de panique. Suite à l’évènement, Jaques et ses compatriotes ont systématiquement menacé à la mitraillette toutes femmes et tous enfants se dirigeant vers eux. Il parait très bizard d’effrayer à mort une personne pour la sauver ! Imaginez maintenant les discours faits aux habitants par les terroristes face à notre image devant une telle situation.
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