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Sommes-nous libre?

Jeudi 02 Aout 2007 à 14h49:46 GMT -4.00

Souvent dans notre entourage, nous voyons les autres et nous-même juger nos semblables que par les gestes qu’ils ont commis.  On se dit qu’ils auraient pu faire ceci ou cela.  Dans de telles circonstances, pensez-vous que l’être humain est libre et maître de ses actions?  Ou au contraire, est-il déterminé par des forces qu’il ne peut contrôler?  Moi je crois que la grande majorité des gens est déterminée par tout ce qui l’entoure de près ou de loin.  Je défendrai ma théorie en utilisant des exemples telles les peurs, la publicité et l’autosuggestion.

Les réflexes cognitifs

Si vous remarquez bien la nature, les mammifères sont souvent confrontés soient à subir ou à soumettre une peur vis-à-vis des autres bêtes.  Plus près de nous, quand je parle de la peur, ça ne veut pas dire nécessairement phobie.  C'est d'une peur courante dont il est question.  Par exemple:  votre professeur est entrain d‘expliquer quelque chose de faux. L'enseignant mêle donc toute la classe. Si vous êtes l'un des seuls à connaître assez le sujet pour le reprendre, allez-vous l'affronter? S'il ne comprend pas rapidement ce que vous essayez d'exprimer, continuerez-vous à l’obstiner longtemps?  Pensez que toute la classe vous observe, et même que quelques-uns laissent exprimer un soupir.  Tous ces comportements agressants sont nécessairement connus de tout le monde, du moins inconsciemment.  J'estime que moins d'une personne sur dix ait assez de courage de lever sa main pour reprendre le professeur.  Les autres vont avoir peur de se faire juger s’ils se sont trompés ou tout simplement de passer pour un intellectuel.  Ici, les gens sont dans le dilemme de lever la main ou pas.  S’ils ont peur, il ne la lève pas.  L'orgueil est un obstacle à beaucoup de chose.

Lavage de cerveaux

Pour continuer, il y a une autre chose de très concrète dans nos vies qui nous pousse à croire que nous sommes déterminés à agir d’une telle façon: La publicité.  La publicité a une grande influence sur nous.  Il y a quelques années par exemple, une publicité radiophonique en provenance du gouvernement québécois consistait à mettre le plus de monde en accord avec les fusions municipales.  Elle énumérait les bienfaits d’une telle fusion.  La publicité expliquait aussi les pourquoi de certains points des partisans contre, ce qui les rendaient beaucoup plus facile à accepter.  Cette publicité avait été conçue pour que nous soyons du côté du gouvernement provincial.  Ils voulaient nous influencer, nous pousser et nous déterminer à avoir la même vision qu’eux.  Je suis certain que le gouvernement ne paierait pas une publicité pour le plaisir.  Certaines personnes de mauvaise foi diront que le gouvernement dépense mal son argent.  Il est facile de leur couper le sifflet en rétorquant que les entreprises mettent le tiers de leurs profits en publicité.  Les informations entrent dans notre cerveau et tranquillement font leur chemin.  Combien de personnes ont des convictions politiques sans vraiment comprendre?  Est-ce un ami trop bon parleur ou un syndicat qui a mis ces valeurs, bref, ces choix dans la tête de l'individu?

Le subconscient

Avez-vous déjà eu une impression de déjà vu?  Ou encore, lorsque vous chercher un numéro de téléphone d'un ami que vous avez déjà appelé, avez-vous remarqué comment ce numéro sonne bien à votre oreille?  C'est que votre subconscient enregistre tout ce que vous voyez, ce que vous entendez, ce que vous sentez, ce que vous ressentez...  Votre subconscient est comme une éponge qui aspire tout ce vous lui donnez.  Une personne qui se dit qu'elle est capable, sera très probablement capable.  À l'inverse, si une personne s'autosuggestionne négativement, elle se dira sûrement en elle-même : "Je le savais... tralala... je ne suis qu'une...".  C'est un comportement qui limite les gens.  Toute personne a la capacité physique d'aller sur scène et d'animer une foule.  Seulement quelques personnes ont la force de caractère d'y aller.  C'est facile quand on le sait que c'est facile.  C'est pourquoi je ne crois pas que les gens soient libres.  Ils s'attachent eux même à leur image, à leur orgueil.

L'entraide

Pour finir, je peux affirmer avec conviction que nous sommes déterminés par ce qui nous entoure.  Nos peurs nous empêchent d’agir, la publicité qui nous conditionne comme les diffuseurs le désirent et notre subconscient qui subit les perturbations externes mais plus souvent qu'autre chose, les perturbations internes.  Avec un meilleur contrôle de notre image envers nous-même (l'estime de soi: savoir que nous sommes capables au lieu de se limiter) et si les gens prenaient en considération les motifs qui les poussent à agir, peut-être que le monde se porterait mieux en s'entraidant ou en se défiant d'une manière positive, au lieu de créer des sanctions.


Jeudi 13 Septembre 2007Modifié le

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Les Commentaires:

Lectrice Anonyme
Mercredi 22 Aout 2007 à 12h00:31 GMT -4.00

Encore une fois je reviens lire votre message avec plaisir. Vous m'amusez, me divertissez et me faites parfois réfléchir sur l'importance de développer une culture générale riche. Sur quels éléments je m'appuie pour vous parler de culture générale, simplement sur le fait que vous soyez assez humble pour avouez votre niveau de connaissances limité dans un domaine, mais l'effort que vous y mettez pour l'approfondir, le découvrir, vous ouvrir sur ce monde d'inconnu. Comme vous le dites si bien, et même tout votre texte le laisse transparaître de manière importante, la peur de l'inconnu qui limite qui souvent notre entourage, qui repousse les investigations des moins ferrés dans certains domaines, réservant tel le monde universitaire, chaque science à son élite. Comment perséver à développer son jugement, ses connaissances, son goût d'en savoir davantage, si à la moindre écartade la société nous ramène au sentiment d'incompétence qui castre beaucoup trop d'invidivu dans leur simple champ de compétence. N'est-il pas dit que "chacun chez soi et les moutons seront bien gardés"...alors que si chacun prenait un moment pour ouvrir ses horizons et tenter d'acquérir un certain niveau de connaissance dans des domaines diversifiés, il y aurait certes plus de gens pour surveiller les fameux moutons et ils en seraient tout aussi bien gardés! Il est vrai que de partager un café avec vous serait une expérience enrichissante, mais je crains que la distance ne soit un obstacle à nos rencontres, il n'en demeure pas moins que vous faites partie de cette classe de personne suffisamment ouverte et jouissant d'un vocabulaire riche avec qui j'aime échanger. Poursuivez votre beau travail, vous gagnerez à être connu, bien que la philosophie, le mélange des styles et la réflexion ne soit pas l'adage du plus commun des hommes. La technologie n'en reste pas moins un outil de publication plus d'accessible à tous et chacun. L'ère actuelle de la publication facile, du "je me dis ici"...me semble être un élément déterminant du changement profond qu'entraînement les technologies en tant qu'outil de communications.
Intellectuel Bouffon, éditeur du texte
mardi 07 Aout 2007 à 15h37:31 GMT -4.00

Chère lectrice anonyme, Décidément, nous avons beaucoup en commun. Vous avez le droit de rester anonyme s’il vous en plait ainsi. D’un autre côté, aimeriez-vous jaser avec moi devant un café? On dit que la parole est d’argent ce que l’écoute est d’or. Je crois que nous pourrions beaucoup apprendre l’un de l’autre car il est clair que vous savez respecter l’opinion d’autre hui. En toute bonne foi, je me donne tout de même la permission de répondre à votre argumentaire si intéressant. Il est vrai que j’ai peu de connaissance en psychologie. C’est normal, j’ai étudié en science. C’est pour cette raison que je me fie principalement à mon sens du jugement et mon esprit de synthèse. D’ailleurs, je vous remercie de l’avoir constaté. Dans de telles circonstances, je me donne l’occasion d’approfondir les sujets humains en lisant de la psychiatrie. Ma prochaine lecture sera sûrement le subconscient et le concept « d'estime de soi ». Il est vrai que j’ai volontairement escamoté le concept "des peurs" puisque j’ai l’opinion de l’allemand Albert Einstein qui dit qu’une théorie doit être simple pour ne pas s’enfarger dans les fleurs du tapis. Comme vous l’avez si bien démontré, les peurs viennent plus souvent qu’autre chose de l'enfance, l'éducation et les valeurs transmises, …etc. Une peur, peu importe d’où elle vient, est quand même présente dans le présent. Il n’est pas utile de savoir d’où elle vient. L’essentiel est de la connaître et de la surmonter dans le présent. Sinon cela donne une bonne raison à la personne de se convaincre que c’est normal d’avoir peur et de rester au même stade évolutif. Je fais même la confidence qu’il est de ma spiritualité de croire que nous sommes né pour s’améliorer. Oui, animer une foule représente un succès en soi. Cette exemple demande à l’individu d’être dans un bien être total pour ne pas être perturber. La personne embrouillé devant le rassemblement qui lui répond de temps en temps manque de concentration. C’est qu’elle pense à ce qu’elle a l‘air, à ses peur. Elle a même peut-être peur d’avoir peur. Les quelques uns qui se surmontent peuvent quand même prendre le temps d’écouter son auditoire ou un ami dans le besoin. Je vous accorde qu'il faut miser sur nos forces et connaître nos limites. Ce n’est pas tout le monde qui peut chanter comme Céline Dion. Toutes personnes libres à l’intérieure d’elle-même peuvent se réaliser à sa façon, à ses goûts. Ainsi, plusieurs femmes qui préfèreraient se trouver un mari et faire des enfants de sentirait LIBRE de le faire au lieu de suivre la mode carriériste féministe. Si une autre personne plus callée que nous et aussi engagé dans des échanges philosophiques, pouvez-vous nous dire d'où vient ce goût d'en connaître davantage? Je trouve dommage que les québécois ne sont pas encore intéressé à réfléchir sur ce qui nous entoure. La plus part préfère chialer. Les personnes informées et critiques face aux arguments sont assez rares. Comme vous, je crois que c’est dans l'enfance que l'on développe cette capacité à juger, critiquer, chercher à comprendre, voir même d'aimer apprendre. En ce sens, je fais veux de tout faire pour enseigner ce plaisir à mes futurs enfants.
Une lectrice qui préfère rester anonyme!
Vendredi 03 Aout 2007 à 10h21:24 GMT -4.00

Cher bouffon, P-ê est-ce la paresse ou simplement que votre premier article me parle suffisament, mais je pose quelques bémols à votre belle plédoirie. Je peux facilement conclure que vous avez peu de connaissance en psychologie et que c'est principalement à votre jugement et votre esprit de synthèse que vous vous fiez pour écrire ce texte. Certes, certaines personnes pourraient se contenter d'adhérer à votre idée, mais il n'en demeure pas moins qu'elle mérite d'être un peu décortiqué. Ainsi, je vous suggère fortement de reviser vos connaissances sur le subconscient et d'approfondir le concept d'estime de soi. En outre, sachez que vous avez un peu escamoté le concept "des peurs" qui vous devez le savoir prennent souvent racine dans l'enfance, l'éducation et les valeurs transmises, ainsi en creusant nous réalisons aussi que la personnalité influe sur les habiletés des gens. Animer une foule ne représente pas un succès en soi, si l'on ne peut prendre le temps d'écouter un ami dans le besoin. Je crois qu'il faut plutôt miser sur ces forces et connaître ces limites, ainsi l'individu peut se réaliser autrement. Je vous accorde que la publicité est une des machines les plus vicieuses de la société moderne, mais personnellement, je crois qu'il s'agit principalement d'un manque de jugement critique. Par exemple, les personnes mieux informés sur un sujet, seront plus critique face aux arguments d'un vendeur et seront à même de se faire une idée. C'est aussi le cas versus la politique. Cependant, d'où vient ce goût d'en connaître davantage? La réflexion que je fais par rapport à ce sujet, me mène à croire que c'est encore dans l'enfance que l'on développe cette capacité à juger, critiquer, chercher à comprendre, voir même d'aimer apprendre. En ce sens, je crois que plus l'individu développe ces capacités, habiletés et attitudes, plus il devient apte à faire des choix éclairer, qu'il en comprend les conséquences et qu'il est libre de ces actes. Toutefois, mon raisonnement pourrait être davantage approfondi en abordant les concepts de "sentiment d'apppartenance", "réalisation de soi" (surtout dans le domaine du travail, le besoin de se sentir indispensable par exemple), "le désir de plaire", "chercher la reconnaissance des autres", sans oublier les divers troubles psychologiques. N'étant pas moi-même psychologue, je ne m'avance pas plus loin, mais j'avais envie de partager un peu plus sur ce sujet intéressant.
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