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Universités étrangèresDimanche 20 Mai 2007 à 15h28:06 GMT -4.00Une suggestion d'ouverture pour améliorer le Québec 11 Avril 2007 Les médias et l’élite politique parlent de plusieurs problèmes au Québec dont les majeures sont l'éducation et la santé. Vous s'avez, nous au Québec, nous avons une bonne instruction post secondaire. L'affirmation est tellement vraie que nous exportons notre savoir dans d'autres pays. Par exemple, l'Université du Québec à Chicoutimi a 1300 étudiants en Chine, tous inscrits en économie. Ces étudiants ne sont jamais entrés en sol canadien. Un autre exemple est sans aucun doute le autre pavillon "uqacquien" au Brésil. Il est également posible d'observer ce même phénomène de niveau collègiale avec le pavillon en construction du Cegep de Matane implanté à Casablanca au Maroc. Bref, l'éducation postsecondaire est forte au Québec. Mais pourquoi n'importons nous pas le savoir des autres pays meilleurs que nous au Québec? Les bénéfices ainsi acquis pourraient aider à l'amélioration de la fédération québécoise à plusieurs points tels l'économie, la santé, l'instruction, la culture...etc. L'instruction Que se passerait-il si Québec donnerait le droit aux universités d'autre-patrie d'octroyer des diplômes valables sur notre territoire? Bien il y aurait premièrement des baccalauréats en éducation élémentaire. Savez-vous que plusieurs étudiants ayant reçu une instruction française, des africains par exemple, entre dans nos universités à l'âge de 17 ans? Je suis ingénieur junior. Lors de mon baccalauréat en génie électrique, ces étudiants affricains noirs ou arabes, affirmait avoir déjà vu la matière présenté en classe. Des matières qui dépassaient largement le préuniversitaire Sciences Pures. Je ne m'aventure même pas sur leurs connaissances historiques et littéraires. Seulement en lisant ce texte, vous trouverez une quantité énorme de fautes que je n'ai pas réussi à filtrer. Le plus allarmant dans mon nombre de fautes est que je suis dans la moyenne des universitaires québécois de mon âge. Bref, en comparant, il est clair que l'ajout d'enseignement d'origine d'une université française (qu'elle soit européenne ou africaine) aiderait grandement à l'instruction du futur citoyens. Il saurait parler fort en critiquant nos faiblesses. L’instruction augmenterait nécessairement en rendement. Ce défit de taille entre parfaitement dans le cadre du parti polique ADQ à propos de l'abolition des commissions scolaires. La santé dans tout ça? Le fait d'accepter l'établissement d’universités françaises au Québec, par exemple une seule, aurait comme conséquence que plusieurs immigrants médecins pourraient pratiquer dans nos hôpitaux. Si une université a le droit de donner une diplôme de médecine, le collège des médecins n'aura pas d'autre choix que d'accepter ces gens qualifiés. Ceci est une conséquence dite implicite. L'un des problèmes d'actualité au Québec en matière de santé n'est pas seulement l'argent, mais aussi le nombre de médecins. Le fait d'avoir une rareté de médecins pousse les hôpitaux à leur donner un salaire sur évalué. La plus part des médecins n'ont même pas de doctorat. En fait, ils ont moins d'instructions que les ingénieures. Ils font un bac de trois ans, puis font un stage de 4 ans nommé "externa". La frime des médecins est tellement forte que le gouvernement est obligé d'offrir des primes d’éloignement dans les régions. Sommes-nous si loin que ça à Chicoutimi ? Il ne faut pas charrier; deux heures de Québec! Ce problème est vrai pour toute l'Amérique du nord. À l’opposé, les européens ont tendance plus facilement à faire des études supérieures. Ainsi, que de mains d'œuvre qualifiée pour notre système de santé, pour nous québécois. Cela ouvrirait beaucoup plus facilement le régime privé de santé au Québec. Un exemple frappant de ce phénomène est l'Algérie où les gens voient le jour même un médecin (MD), et un spécialiste en plus (docteur). Afin de se comparer, les autres provinces du ROC acceptent les médecins d’outre-mer. Bref, le problème de santé serait implicitement réglé en acceptant l'instruction de certains pays. Comme ça nous aurions de la mains d'oeuvre qualifiée tout en gardant le contrôle sur le collège des médecins et sur la qualité de formation. En somme, beaucoup de confort social à acquérir En conclusions, nous ne sommes pas les maîtres du monde. Nous avons beaucoup à apprendre de la connaissance des autres nations tant sur le plans de l'instruction que de l'économie. L'admission d'une liste restrictive de nations pouvant octroyer des diplômes chez nous serait très favorable aussi, par incidence, par l'ajout de médecins immigrant; beaucoup de confort social à acquérir. Une réflexion similaire aurait pu être faite sur notre système d'économie (au Québec) qui ressemble beaucoup plus aux pays africains basé sur l'exploitation de nos ressources naturelles que celle des pays européens basé sur le dévelloppement technologique, le tourisme et les produits du terroire.
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