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Économie forestièreJeudi 13 Novembre 2008 à 12h25:14 GMT -4.00 Le contexte de l’entrepreneuriat forestier Le centre d’entrepreneuriat et d’essaimage l’UQAC a eu l’honneur de recevoir M. Luc Lebel, ingénieur forestier et professeur de l’université Laval, le 29 octobre dernier, à l’occasion d’une conférence sur le contexte de l’entreprenariat forestier. ?!? Pertinence ?!? Même si la commission Coulombe statue qu’il y a eu une surcoupe du volume de bois depuis des années, et que plusieurs entreprises ferment leur porte par manque de contrat en approvisionnement forestier, CAF, M. Lebel croit qu’il y a un manque de mains d’œuvre dans ce domaine. M. Lebel diminue son opinion en ajoutant qu’il manque aussi de mains d’œuvre dans le domaine de la transformation du bois (en autant qu’il y ait approvisionnement). Problématique Selon M. Lebel, l’entrepreneur forestier est un entrepreneur comme les autres. Tout comme les autres domaines de l’économie, il manque de formation et d’initiative entrepreneuriale : le fameux coaching. Selon M. Lebel, il y a une différence entre un entrepreneur et un contractant. Pendant que le contractant travaille fort sur sa machine atteindre les objectifs du contrat, l’entrepreneur fait preuve de leadership. Ainsi, l’entrepreneur cherche et trouve des solutions à ses problèmes et à ceux de ses partenaires. Il détecte donc les signes avant coureurs. Méthode Face à la problématique, M. Lebel a pris du recul rationnalisé l’entreprenariat du Québec en visitant les compagnies forestières de la Suède. Sans entrer dans les détails, il a souligné que la façon dont les CAF sont octroyés change le type d’entrepreneur. Il a fait quelques constatations entre les deux systèmes (Québec-Suède). Force de la Suède L’industrie moderne, étant ce qu’elle est comparativement aux années 80, a modifié la coupe forestière au Québec en mécanisant. M Lebel a remarqué que les forestiers Suédois intègrent plus rapidement les technologies informatiques de leurs machines. Parlant de machine, les équipementiers sont proches des chantiers, ce qui est un grand avantage pour le soutient technique. Si on traverse le parc des Laurentides, on a l’impression qu’il y a beaucoup de bois d’un côté à l’autre. La réalité en est tout autre, car de l’autre côté des montages à vues, les arbres sont coupés sur de grandes superficies. On procède ainsi pour ne pas déplaire à la population locale (Saguenay et Québec). M Lebel a remarqué que les chantiers forestiers de la Suède sont proches de la civilisation et affirme qu’ils ont un niveau sain de surcapacité forestière. L’attitude de travail n’est pas la même non plus. Pendant que les employés se partagent les tâchent, les entrepreneurs ont une attitude positive. Cela facilite de beaucoup les possibilités d’association d’affaire. Le trie des essences forestières est fait à l’usine. Faiblesses de la Suède Les difficultés financières du secteur sont les mêmes. Ainsi, ils ont du procéder à des coupes de personnelles. M. Lebel croît que leur planification opérationnelle et tactique est à parfaire pour annihiler les temps morts, chose déjà fait au Québec. Conclusion « Globalement, le système est bon tant au Québec qu’en Suède, mais à améliorer encore » conclue M. Lebel. Il donne donc quelques recommandations comme : • Parrainer les contractants à devenir des entrepreneurs
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